Baïla mémé - 12 - Meurs pasMon amour, mon aimé, on peut crever d’amourEt la vie sans toi ressemblerait un peu Au plafond presque blanc qui plombe toutes les chambres Et que l’on fixe en vain quand on est malheureux. Je prendrais les arbres, les feuilles à témoin des fois Où je te verrais assis près de moi. Je crèverais d’amour en comptant les étoiles De mon univers où tu n’seras pas Et une nuit ces flammes qui portaient mon corps Rejoindront mon âme et je serais morte. Mon amour, mon aimé, n’hésites pas, trompes moi Va jouer ailleurs, crèves dans d’autres bras Si tu canes ici, j’t’en voudrais à mort Et jamais ma haine ne te ramèn’ra. Si tu meurs ailleurs, je n’en saurais rien Mon cogneur rêvera de conquérir Je pourrais rire, vivre, sourire Sans m’arracher à ton souvenir Trois jours sans toi charogne, c’est trop dur, c’ est sans faim Restes à l’écart, va t’en, dégages de mon chemin |
retourJe t’aimerais toujours, encore, même plus fortJe veux du bonheur Tes mains sur mes seins Ne pars pas sans moi Meurs Pas ! Je veux pas hurler, crever, tout pour rien Je t’aimerais toujours, encore, même plus loin Je veux du bonheur Ta bouche sur mes seins Ne pars pas sans moi Meurs Pas ! Laisse moi pas hurler, crever, tout pour rien Mais si tu pars quand même et que tu n’as plus peur Dis toi que je reste là et que j’ai peur encore Mais si tu pars quand même et que tu n’as plus peur Dis toi que je reste là et que j’ai peur encore Texte : Blandine Robin Musique : Matthieu Delamarre Blandine Robin |
